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    Pas de postes précaires = pas de précarité ...

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    Caillasse
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    Pas de postes précaires = pas de précarité ...

    Message par Caillasse le Lun 22 Sep - 23:13

    Pas de postes précaires = pas de précarité ...
    Et dire qu'on cherchait plus compliqué

    Je n'ai pas l'habitude de poster ce genre d'article
    mais disons que là, nous, doctorants et étudiants qui se destinent à une thèse, sommes clairement désignés : "les allocataires de recherche et les post-doctorats"
    Bonne lecture ^^

    disponible ici :

    http://www.educpros.fr/detail-article/h/2dfe6a121c/a/le-torchon-brule-entre-pecresse-et-les-syndicats.html





    Le torchon brûle entre Pécresse et les syndicats

    Exercice de répartition des suppressions de postes au ministère le 18
    septembre 2008. Valérie Pécresse a voulu présenter devant les syndicats
    une « facture » la plus légère possible des 900 suppressions de postes
    (450) dans l’enseignement supérieur et 450 dans les organismes de
    recherche). Sa solution : concentrer la moitié des postes supprimés sur
    des emplois non statutaires : les allocataires de recherche (-225) et
    les post-doctorats (-225).

    Déconcentration des carrières au niveau des universités

    Une introduction préalable de Valérie Pécresse faite avant d’aborder
    ses pistes sur la revalorisation des carrières des personnels suite aux
    rapports Schwartz et Hoffmann. Les jeunes maîtres de conférences en
    particulier sont évoqués avec une attention portée sur l’amélioration
    des conditions de leur recrutement et sur leur charge d’enseignement en
    début de carrière. Un point sur lequel la ministre estime avoir obtenu
    un consensus contrairement à la politique indemnitaire. En revanche, la
    gestion des ressources humaines au niveau des universités, soulevée par
    Valérie Pécresse, risque de mettre le feu aux poudres. « Cette décision
    ferait voler en éclat le statut des enseignants-chercheurs, on aurait
    dans quelques années 85 statuts différents selon les universités. Le
    chef d’établissement pourrait décider des primes, du nombre d’heures
    d’enseignement… », s’étrangle Jean Fabbri.

    Préalables aux discussions

    Le secrétaire général du Snesup envisage d’appeler à des grèves
    reconductibles contre « la casse du service public de l’emploi ».
    Au-delà du mouvement syndical du 7 octobre 2008 (journée internationale
    pour le travail décent) et de la manifestation du 19 octobre 2008 dans
    l’éducation. Une décision prise après que les représentants de la FSU
    (Snesup, SNCS, Snasub), de la CGT (FERC-Sup, SNTRS, CGT-INRA), FO
    (SNPREES) et Sud recherche ont quitté la réunion ministérielle, en
    faisant de certaines revendications un préalable à la reprise du
    dialogue sur les postes, les dotations et le respect des instantes
    consultatives et scientifiques.
    « Pour nous, ce n’est pas une consultation. Il y a une volonté
    politicienne de tout cacher, de tout organiser en se passant d’un
    dialogue avec les organisations syndicales », s’indignait déjà Jean
    Fabbri à l’issue de la rencontre avec le cabinet de Pécresse début
    septembre. Plus sobrement, la CPU estime que dans l’attente du budget
    2009, les suppressions sont un « très mauvais signe adressé à la
    communauté universitaire ».


    Fabienne Guimont

    19.09.08

    Invité
    Invité

    Re: Pas de postes précaires = pas de précarité ...

    Message par Invité le Mar 23 Sep - 6:19

    dans l’attente du budget 2009, les suppressions sont un « très mauvais signe adressé à la communauté universitaire »

    Tu m'étonnes! No

      La date/heure actuelle est Jeu 14 Déc - 18:44